Destruction des bactéries, virus, gaz toxique...

La photocatalyse PHOTOCAL détruit les bactéries pathogènes et les virus, antibactérien, bactéricide, antifongique 


Les microbes : l’infiniment petit qui nous menace !
Les microbes sont présents partout dans la nature :
Dans l’eau, dans l’air, la terre, dans et sur les êtres vivants. Mais impossible de les voir à l’œil nu.

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Les plus petits microbes sont les virus.
Leur taille se mesure en millionième de millimètre
(1 million de fois plus petit qu'un millimètre). Inutile d'essayer de les apercevoir avec une loupe ou un microscope habituel (appelé microscope optique), c'est impossible : ils ne sont visibles que grâce au microscope électronique.

 

 

Au contraire, les bactéries et les champignons microscopiques, mille fois plus grands que les virus, sont visibles avec un simple microscope. Leur taille se mesure en millième de millimètre, c'est à dire en micromètre ou micron, mille fois plus petit qu'un millimètre. Quant aux parasites, certains sont également microscopiques.


Les bactéries
Les bactéries ont été les premiers êtres vivants sur terre, il y a plusieurs milliards d'années.
Elles sont formées d'une seule cellule. Notre peau, notre bouche et nos intestins hébergent
des millions de bactéries, et un seul gramme de terre en contient des milliards.

Certaines bactéries sont indispensables à la vie sur terre, d'autres vivent en bonne entente avec nous et certaines déclenchent des maladies : les infections bactériennes.


Le tétanos est une infection bactérienne, tout comme la tuberculose, les furoncles, la scarlatine, la coqueluche, etc.
Pour lutter contre une infection bactérienne, on utilise, si nécessaire, les antibiotiques
(de anti = contre et bio = vie).
Schématiquement, les antibiotiques tuent les bactéries et permettent au corps de venir à bout de l'infection.


Les virus
Les virus ne sont pas vraiment des être vivants car il sont incapables d'avoir des descendants tout seul. Pour se multiplier, ils utilisent la machinerie d'un être vivant, en la détruisant en partie.

Les virus  peuvent être responsables de nombreuses infections chez l'homme, chez les plantes et les animaux : la grippe, la gastro-entérite, la varicelle, l'herpès, l'hépatite virale, le Sida, etc.


Ils sont également responsables des verrues ou de certains cancers comme le cancer du col de l'utérus. Pour lutter contre les virus les antibiotiques sont inutiles, seuls peuvent être efficaces les antiviraux.
L’une des meilleures façon de lutter contre les virus est de se faire vacciner quand le vaccin est disponible.






Les champignons microscopique

Les champignons microscopiques sont responsables également d'infections appelées mycoses
(du grec mukês = champignon).
Ces infections sont surtout fréquentes sur la peau, les cheveux et les ongles.
 Les médicaments qui luttent contre les mycoses sont appelés antimycosiques ou antifongiques
(fongus = champignon).


Comment distinguer une infection due à un virus de celle due à une bactérie ? 
C'est souvent difficile. Les rhumes sont dus à des virus et 9 fois sur 10 les bronchites et les angines sont également dues à des virus. Face à une infection virale, le patient n’a pas besoin d'antibiotiques, trop souvent prescrits inutilement.
Les maladies dues aux parasites sont nombreuses : amibe, paludisme, oxyure (les vers dans les selles des enfants), etc. Ces maladies se soignent avec des médicaments appelés antiparasitaires.

Comment attrape-t-on une infection ?
Le plus souvent en entrant en contact avec une personne ou un animal porteur du microbe. La maladie est alors contagieuse, elle se transmet par contact de personne à personne, en respirant dans un endroit chargé de microbes ou bien en se baignant dans une eau polluée, en mangeant un aliment, en buvant de l'eau, etc.

La France est l'un des pays où l'on consomme le plus d'antibiotique.
C’est aussi l’une des régions du monde où l’on observe le plus de bactéries résistantes aux antibiotiques. La relation de cause à effet entre ces deux phénomènes semble claire, même si elle n’est pas rigoureusement démontrée.

Réunis à l’Institut Pasteur pour le neuvième colloque sur le contrôle épidémiologique
des maladies
Infectieuses (CEMI), les spécialistes tirent la sonnette d’alarme.

La consommation d'antibiotiques a augmenté de 48 % entre 1981 et 1992. Depuis, la hausse s’est poursuivie, à raison de 2,1 % par an entre 1991 et 1996. 
Principal responsable de cette augmentation, les prescriptions réalisées en médecine de ville, qui représentent 85 % de l'ensemble des prescriptions d'antibiotiques. Si le traitement antibiotique est, souvent indispensable, les enquêtes prouvent que dans 40 % des cas, à l'hôpital, et dans 60 % des cas, en ville, il est contraire aux recommandations des experts.



Des prescriptions inadaptées 

Ainsi, on sait depuis longtemps que les antibiotiques n'ont aucun effet sur les rhino-pharyngites

(les rhumes). Pourtant, dans 60 % des consultations ces médicaments sont prescrits.

En cas d'angine, le traitement antibiotique n'est recommandé que pour les sujets de moins de 25 ans ayant une angine bactérienne.

Or dans 85 à 90 % des cas, des antibiotiques sont prescrits de manière inadaptée.

Enfin, les antibiotiques ne modifient pas l'évolution des bronchites aiguës. Ils sont néanmoins administrés dans 80 % des cas. 
Si les prescriptions sont le fait des médecins, elles répondent bien souvent à la demande expresse des patients, convaincus de guérir plus vite grâce aux antibiotiques.



L'inquiétante augmentation des résistances aux antibiotiques  

Conséquence logique, pour parvenir à diminuer les prescriptions, ce sont les habitudes de tout un pays, y compris celles des médecins, qu'il convient de changer, ont souligné les spécialistes réunis à l'institut Pasteur pour le neuvième colloque sur le Contrôle épidémiologique des maladies infectieuses (CEMI).

L'enjeu est important car les résistances aux antibiotiques sont de plus en plus nombreuses et aucune famille réellement nouvelle de médicaments antibactériens ne pointe à l'horizon.

Parmi les pneumocoques (responsables d'infections ORL et respiratoires), les résistances à la pénicilline étaient quasiment inexistantes en France, il y a quinze ans.

Elles touchent aujourd'hui plus de la moitié des souches.

Les hémophilus, responsables de nombreuses infections ORL et respiratoires chez le petit enfant, ont vu leur proportion de résistance à la pénicilline doublée en deux ans, passant de 35 % à 70 % dans la région parisienne.

Enfin, la proportion de staphylocoques dorés résistants à la méthicilline est élevée en France, comme généralement dans les pays du sud. 

 

Ainsi, un réseau de surveillance biologique a-t-il permis de constater l'absence totale de souches résistantes au Danemark, en Islande et aux Pays-Bas, alors que ces souches représentent 53 % des cas en Grèce, 50 % au Portugal, 42 % en Irlande et 41 % en Italie. 50 % au Portugal, 42 % en Irlande et
41 % en Italie. 

 
La croissance des résistances pose de difficiles problèmes thérapeutiques
 à l'hôpital, notamment dans les services de réanimation, où circulent souvent 
 des bactéries devenues  multirésistantes, c'est-à-dire résistantes à plusieurs 
 familles d'antibiotiques. 

 Les infections nosocomiales touchent chaque année entre 700 000 et
 un million de personnes en France. Survenant dans les 
 établissements de soins, ces maladies suscitent autant d’inquiétudes 

 que d’interrogations.


                     
                          MIEUX VAUT DONC PREVENIR QUE GUERIR !

 



 

 - Vivre, dormir, manger, se déplacer et travailler dans un environnement sain... 
 - Diminution conséquante des maladies, infections bactériennes, asthme, allergies, ...
 - Gain de temps et d'énergie dans les travaux de maintenance et de nettoyage...
 - Economie de produits chimiques d'entretien parfois nocifs pour notre santé !








La photocatalyse PHOTOCAL : comment ça fonctionne ?

   

 



                                                                                                                                                                            
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