La photocatalyse PHOTOCAL à l'assaut des maladies nosocomiales !
Les infections nosocomiales sont reconnues comme un
des problèmes majeures de santé publique de part leur
fréquence, leur coût et leur gravité.
Le risque de contracter une infection à l'ôpital est de 8% c'est à dire que sur 100 personnes hospitalisées huit d'entre elles auront une infection nosocomiales.
Ce chiffre varie en fonction du service dans lequel la personne hospitalisée se trouve.
Il peut en effet atteindre 30% dans un service comme la réanimation.
Les services les plus touchés sont par odre décroissant :
La réanimation, la chirurgie et la médecine.
En France, on estime entre 500 000 et 800 000 le nombre de patients qui contractent chaque année une infection nosocomiale.
Les infections nosocomiales sont d'autant plus graves qu'elles sont déclanchées par des Bactéries Multi-Résistantes BMR ou MRSA, c'est à dire résistantes aux antibiotiques.
Une infection nosocomiale peut affecter les patients hospitalisés mais également le personnel hospitalier, du fait de son activité.
A l'origine de ces infections : - Un manque de pratiques d'hygiène. Il a été montré récemment que la cause majeure de la
transmission des bactéries était le manque d'hygiène.
- Les progrès de la médecine et de la chirurgie avec par exemple des soins et des
thérapeutiques de plus en plus invasifs qui peuvent être des sources possibles d'infections.
Parmis les bactéries responsables d'infections dans les hôpitaux français, la proportion de souches multirésistantes est parmi les plus élevées d'Europe : 35% de l'ensemble des staphylocoques
isolés à l'hôpital sont résistants à la méthiciline ; La résistance des klebsielles aux lactamines est fréquente.
D'autres germes hospitaliers multirésistants posent des problèmes thérapeutiques :
Les entérobactéries résistantes aux lactamines, les Pseudomonas aeruginosa multi-résistants....
Méthodes de désinfection des locaux et du matériel : De nombreux produits et procédés désinfectants sont utilisés en milieux hospitalier :
Le chlore, l'alcool, le péroxyde d'hydrogène, l'iode, l'ozone, le phénol, le permanganate
de potassium, les sels d'ammonium quaternaire, les hypochlorites, toluène, rayonnement
ultraviolet uvc, vapeur sèche, épurateurs d'air,....
Ces méthodes de désinfection agissent dans l'instant mais leur action est de courte
durée et généralement sélective.
L'efficacité de ces désinfectants est fortement tributaire de :
1. La concentration du désinfectant chimique
2. Le temps de contact entre le désinfectant et l'organisme à détruire
3. La répétitivité de la désinfection
4. La sélectivité de la désinfection agissant dur les bactéries, les virus, les spores ou
les champignons... Dans l'air ou sur les surfaces
Nous sommes donc confrontés à un épineux problème :
Les méthodes de désinfection actuelles utilisées en France sont loin de répondre au degré
et à la qualité de désinfection nécessaire et recommandée entre autres par l'OMS ;
Constat encore plus grave concernant les pays en voie de développement !
Dans un bloc opératoire, les contaminations peuvent être présentes à la fois dans l'air et sur les surfaces du local, du matériel et des instruments chirurgicaux.
"La méthode de désinfection idéale serait donc celle qui agirait à la fois sur les
contaminations de l'air, sur les contaminations de surfaces et qui resterait active plusieurs années ?"
Nouveau procédé de désinfection de l'air et des surfaces Efficacité 5 à 10 ans
Intelligent, non toxique et permanent, PHOTOCAL offre l'avantage d'utiliser une sourced'énergie écologique et gratuite :La lumière !
PHOTOCAL est liquide, transparent et prêt à l'emploi.
PHOTOCAL s'applique facilement à l'intérieur sur toutes surfaces et tous matériaux neufs ou anciens.
PHOTOCAL élimine systématiquement :
- Les bactéries et les virus,
- Les COV composés organiques volatils,
- Les moisissures, mousses, algues, champignons,
- Les allergènes tels que les pollens et les acariens,
- Les odeurs humaines, animales, végétales et chimiques,
- Les gaz NOx (d'échappement des véhicules et des usines,)
- La buée, la condensation
- L'adhérence des poussière (antistatique.)
Grâce à ses propriété hydrophiles, PHOTOCAL facilite considérablement le nettoyage et l'entretien des surfaces qui se réaliseront uniquement à
l'eau soit par rinçage soit par essuyage humide, sans quasi plus aucun additif détergent.
Les surfaces étant traitées antibactériennes en permanence, l'usage de désinfectants chimiques est significativement réduit.
PHOTOCAL décontamine les surfaces mais épure également l'air ambiant :
En effet, les contaminations volatiles et semi-volatiles sont constamment amenées au contact des surfaces traitées avec PHOTOCAL par le flux naturel de l'air ambiant et sont ainsi dégradées et
détruites par photocatalyse.
On considère que chaque m² traité à l'intérieur avec PHOTOCAL épure entre 10 et 15 m3 d'air/heures.
Chaque surface traitée avec PHOTOCAL joue ainsi un rôle de véritable " épurateur d'air "
en puissance !
Contrairement aux épurateurs d'air électriques, PHOTOCAL est économique, ne consomme pas d'électricité, ne nécessite aucun changement de filtres et ne tombe pas en
panne. Il agit silencieusement, partout, uniformément et en permanence 24 heures sur 24 pendant minimum 5 ans !
2 SOLUTIONS PHOTOCAL PHOTOCAL IN 02 - PHOTOCAL IN 03
PHOTOCAL IN 02 est un revêtement photocatalytique de dernière génération dopé aux ions d'azote et réagissant à la lumière visible à une longueur
d'onde jusquà 500nm.
PHOTOCAL IN 02 est idéal pour le traitement des blocs opératoires sous unique éclairage artificiel.
En cas de manque éventuel de luminosité, des néons uva peu coûteux peuvent être idéalement disposés dans le local afin d'apporter le rayonnement uv nécessaire à la parfaite efficacité de
PHOTOCAL.
Utilisations : Sols, cloisons, plafonds.
PHOTOCAL IN 03 est un revêtement photocatalytique dopé aux ions d'argent afin d'optimiser son efficacité antibactérienne même en l'absence totale
de lumière.
L'argent est connu depuis l'antiquité pour son action antibactérienne. Utilisé sous forme nanoparticulaire.
Les caractéristiques de l'argent sont maximisées, lui conférant de redoutables capacités antibactériennes et destructrices d'odeurs.
Utilisations : Matériel de soins et de contrôle
NANOFRANCE Technologies réalise également d'autres formulations à base de platine et d'or par exemple.
PHOTOCAL est 3 fois plus puissant que le chlore et 1,5 fois plus actif que l'ozone !
Sur des surfaces propres et sèches, PHOTOCAL
s'applique à l'aide d'un pulvérisateur électrique HVLP
(high Volum Low Pression) sur le sol, cloisons, plafond et
le matériel présent dans le bloc opératoire.
Pour le traitement, deux couches au moins sont
nécessaires.
Respecter un temps de séchage de 60 minutes minimum
avant de passer la couche suivante.
Les matériaux trités sont directement utilisables 2 à 3
heures après le traitement.
La dureté du film photocatalytique augmentera régulièrement de 2 heures (équivalent à la dureté d'une mine de crayon) à 5 heures (dureté du verre) en 6 à 7 semaines.
Eviter de rayer le film durant ce laps de temps jusqu'à l'obtention de la dureté maximale.
L'action photocatalytique maximale de PHOTOCAL se produira après 7 à 8 jours.
APPLICATIONS
Hôpitaux : Blocs opératoires, salles de réanimation, espaces stériles, chambres des patients, sanitaires individuels et publics, cantines, cuisine, espaces publics,...
Mais également centres médicaux, cabinets dentaires, maisons de repos, maisons de retraite, écoles, crèches, cliniques vétérinaires,...
Pour améliorer la situation française en matière d'infections nosocomiales dans le secteur hospitalier, le ministère de la Santé a décidé de lancer un
plan stratégique national 2009-2012
afin de renforcer l'organisation de la prévention des infections associées aux soins et de structurer les actions de prévention.
DOCUMENT (pdf) Le tableau de bord des infections nosocomiales
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